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Rejoignez votre séance en visio, suivez votre fréquence cardiaque et votre effort en direct, consultez vos capsules éducatives, et complétez les questionnaires reçus de votre équipe.
Vos paramètres sont visibles par votre coach en temps réel. Le Borg CR10 reste sous votre contrôle.
Voici les vidéos d'entraînement sélectionnées par votre investigateur. Cliquez pour lancer la vidéo dans la page.
Historique complet de vos séances avec résumé détaillé (cinétiques FC, PA estimée, énergie + RPE Borg).
Pour une séance d'entraînement en autonomie (course, vélo, marche, renforcement, étirements ciblés…) avec suivi temps réel de votre fréquence cardiaque, pression artérielle estimée et dépense énergétique. Vos données sont enregistrées dans votre livret.
Pour chaque thématique : un questionnaire diagnostique avant la vidéo, puis un questionnaire sommatif après. Ils sont envoyés par votre équipe.
Comparaison entre votre baseline et votre dernière évaluation, et le suivi global.
Synthèse agrégée sans affichage individuel des patients.
Résumé synthétique strictement agrégé : statuts cliniques, distribution génétique, tendances moyennes, baseline, dernière évaluation et deltas de cohorte.
Patients par mutation génétique identifiée.
Moyenne ± écart-type calculée à chaque temps d'évaluation, sur l'ensemble des patients ayant des données à ce moment.
Moyenne cohorte avec bande ± écart-type et n disponible à chaque visite.
Moyenne cohorte avec bande ± écart-type et progression globale.
Suivi moyen du diamètre aortique avec variabilité inter-patients.
Score moyen SF-36 avec variabilité autour de la moyenne.
Résumé scientifique au format cardiologie : N apparié, moyenne ± écart-type, delta absolu et variation relative. Aucune ligne patient individuelle n'est affichée sur l'accueil.
Données Doppler. Elles complètent l'examen et ne participent pas aux calculs de mécanique des sinus — elles sont présentées à part pour cette raison.
Contexte. Dans le syndrome de Marfan, la contrainte exercée sur la racine aortique est au centre des recommandations d'activité physique, et l'effort de résistance en est le point le plus discuté. Les conseils donnés reposent largement sur un raisonnement physiopathologique : une élévation aiguë de pression augmente la contrainte pariétale. Ce que devient la mécanique de la racine — sa déformation et sa rigidité instantanées — pendant cette élévation est en revanche peu documenté.
Objectif principal. Déterminer si une contraction isométrique modifie la mécanique des sinus de Valsalva différemment d'une contraction dynamique de charge comparable, chez le même participant.
Objectifs secondaires. Décrire l'amplitude de ces variations pour la rigidité β, le strain, la compliance et le module Ep ; vérifier si la réponse dépend du profil d'entraînement (endurance, force, mixte, peu actif) ; établir la faisabilité d'une acquisition échographique exploitable pendant l'effort.
Méthode. Chaque participant réalise les deux modalités sur presse à cuisses, dans un ordre tiré au sort, lors d'une même séance : repos → modalité A → retour au repos → modalité B. À chaque temps : Dd, Ds, PAS, PAD, FC, puis calcul du strain, de l'area strain, de la distensibilité surfacique, de β, de la compliance et de Ep.
Critère de jugement principal. Pour chaque participant, la différence entre la variation de distensibilité sous isométrique et sa variation sous dynamique, le repos servant de référence — soit une seule valeur par sujet, analysée en test apparié.
Retombée attendue. Remplacer, sur un point précis du conseil en activité physique adaptée, un raisonnement par une mesure.
Interventionnelle — l'exercice est administré pour les besoins de la recherche, et non dans le cadre du soin. Le mot « observationnelle » ne convient pas ici, même si l'on ne fait que mesurer.
Croisée, en ordre randomisé — chaque participant est son propre témoin. La variabilité de la mécanique aortique d'un sujet à l'autre est large, celle d'un sujet à lui-même est petite : l'appariement supprime la première. C'est le choix qui rend l'étude faisable, et il divise l'effectif par environ quatre à effet égal.
Facteur de groupe — le profil d'entraînement est un facteur inter-sujets, analysé en second. Si l'on veut une réponse ferme entre profils, c'est ce facteur-là qui commande l'effectif, pas le critère principal.
Monocentrique, sans insu : ni le participant ni l'opérateur ne peuvent ignorer la modalité réalisée. Les mesures échographiques peuvent en revanche être relues en aveugle de l'ordre de passage, et c'est la parade retenue.
La voie la plus réaliste est souvent de commencer sans patient Marfan : établir la faisabilité et la dispersion des mesures en RIPH 2, puis déposer une RIPH 1 argumentée par ces résultats plutôt que par une hypothèse.
L'effectif ne dépend que du rapport entre la différence à détecter et sa dispersion. Ces deux nombres ne peuvent pas venir de cette page : ils viennent de vos propres mesures ou d'une série publiée. Laissez-les vides et lisez la table de sensibilité dessous — elle ne suppose rien.
Ces critères sont une base de discussion, pas une décision : ils doivent être arrêtés avec le cardiologue co-investigateur, et c'est lui qui fixe le plafond de pression artérielle et les critères d'arrêt.
La charge des deux modalités est appariée sur un même indice — à définir : pourcentage d'une répétition maximale, ou produit charge × temps sous tension. Sans cet appariement, on compare deux efforts différents et non deux types de contraction.
Les conventions de mesure sont celles du sous-onglet Mécanique aortique : même niveau anatomique, inner-edge, moyenne de trois cycles, pression relevée au moment de l'acquisition. Elles ne sont pas redéfinies ici — une convention écrite deux fois finit par différer.
Une réponse aiguë n'est pas un effet chronique. Cette étude dit ce qui se passe pendant l'effort. Elle ne dit pas ce que devient la racine après des mois d'entraînement, et ne doit pas être présentée comme telle.
La faisabilité est le premier risque. Une image exploitable des sinus pendant une contraction isométrique n'est pas acquise. D'où l'intérêt d'une phase pilote de huit à dix sujets : elle tranche la faisabilité et, surtout, elle donne le σ sans lequel l'effectif ci-dessus reste une case vide.
Effet d'ordre et effet d'apprentissage : la randomisation de l'ordre les neutralise en moyenne ; le retour aux valeurs de repos entre les deux modalités doit être vérifié sujet par sujet, et un retour incomplet est un critère d'exclusion de l'analyse.
Variabilité inter-opérateur : un seul échographiste si possible, sinon une mesure de reproductibilité sur un sous-échantillon.